AIMER SON PROCHAIN
Le Sermon sur la Montagne Matthieu chapitre 5/43-48
Le Signe ou La Révélation d'Arès 25/1-2 « Que deviendras-tu à Mes Yeux si jusqu'à Mes Rivages tu guides les seules assemblées de ton peuple ? Partout les pères aiment leurs enfants ; les prêtres aussi aiment leurs fidèles. Où est leur mérite ? »
Avec cette référence au chapitre 5 du Sermon sur la Montagne, Matthieu dans le nouveau testament, nous poursuivons le chemin de la pénitence pour changer le monde, notre monde, en changeant nous même ; en choisissant le chemin du bien dans nos vies, quelque soit la difficulté à le faire. C'est le travail dans le courage et la constance qui permet la réussite.
Extrait d'un texte sur la pénitence « La Pénitence ou le Miracle de l'Amour accompli. » première partie :
« La pénitence » dit Michel POTAY, Mikal, dans le Pèlerin d'Arès 1993-1996 « Pénitence » « découle d'une décision qui lie toute l'existence à l'effort ininterrompu de changer sa vie (Le Signe 30/10-11) pour pouvoir travailler à changer le monde (28/7) par la force spirituelle, sans oublier la force de l'exemple. » Elle est le cœur du Sermon sur la Montagne (Matthieu chapitres 5 à 7 dans la Bible, le Nouveau Testament), j'ai compris que le sens de la pénitence conduit celui qui pratique ces Paroles (Matthieu 7/24-27) à l'amour du prochain, à cultiver le bien en lui pour l'établir dans le monde. C'est ce sens que propose Le Signe.
Dans le texte « Pénitence » dans le Pèlerin d'Arès 1993-1996 de frère Michel le frère Michel indique, page 50 : « Pénitence est de ces mots, donc de ces concepts, auxquels la Révélation d'Arès donne des sens neufs. »
Car la pénitence c'est changer en choisissant le bien, c'est à dire : Aimer son prochain, même ses ennemis, pardonner, faire la paix, ne pas juger et ainsi se libérer des préjugés, agir avec l'intelligence du cœur. L'agir pénitent est un acte d'humanisation et un véritable progrès.
Ainsi, la Pénitence est nécessaire au changement personnel et au changement du monde (Le Signe ou La Révélation d'Arès 28/7). Elle est profondément humaine et concerne tout le monde, croyants ou non-croyants. C'est ce que je vais essayer de partager avec vous à travers ce que j'en ai compris.
Michel POTAY, témoin du Signe et prophète du changement, indique, dans l'entrée 4 du 9 février 2006 : « Pénitent ou faiseur de miracle », que l'effort de bien de l'être qui choisi d'être pénitent, lui fait retrouver l'image et ressemblance avec le Père (Genèse 1/27), l'image d'amour universel qui ramène l'homme à sa divinité.
Est-ce à dire que le monde changé sera le résultat d'un miracle provoqué par l'homme changé ! »
L'Union fraternelle d'êtres sensibles au bien des autres et donc à l'amour du prochain et promptes ainsi à la pénitence (non-croyants – frères des steppes, verset 28 du Signe – ou croyants comme le petit reste – Le Signe 24/1 – des pèlerins d'Arès), est nécessaire pour entraîner les autres et permettre la réussite de ce combat pour un monde changé.
Il est nécessaire de s'écarter de ceux qui nous agressent, qui font du mal, mais comme on ne peut accepter que ceux qu'on aime d'amour évangélique souffrent, soient dans la misère, de leur faire la guerre ; comme on doit pardonner, ne pas juger, ne pas cultiver en soi de préjugés, et puisque l'amour est créateur, il permet donc des acquis sociaux, d'établir un monde de paix, de justice et de bien. Le Signe, 28/10 « … tu aimeras Mon Peuple, tu aideras l'opprimé contre l'oppresseur, le spolié contre le spoliateur ; avec tes frères des steppes, ceux qui ne prononcent pas Mon Nom, tu établiras l'équité. »
Alors le mal pourra reculer, les adeptes du mal changeront ou mourront naturellement et le monde changera lentement, mais sûrement.
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